J0urnée LA PAILLOTE

      J0urnée LA PAILLOTE
En mode Bronzéé ... ('.')

# Posté le lundi 07 juillet 2008 10:59

Des gens qui n'ont rien à faire ensemble, se mettent ensemble.

Des gens qui n'ont rien à faire ensemble, se mettent ensemble.
J'écoute ; Kelly Osbourne - Shut Up ♪
Photos : * * *
Mood : Etrange

J'ai mal à t'avouer que je ne ressens plus rien lorsque tu me prends dans tes bras alors je ne te le dit pas. Alors tu vois j'écris. C'est mieux quand j'écris, c'est pas sérieux. Toi aussi tu dois te dire que c'est du baratin, que je m'invente des histoires pour me sentir un peu plus exister. Je suis une Bovary des temps modernes. Alors oui, donc j'écris et toi ça te fait moins mal que si je venais à te le dire. Toute façon tu ne me croirais pas. Je suis bien trop folle de toi, bien trop amoureuse de ton corps, bien trop hystérique face à ton putain de regard que j'essaye de soutenir tant bien que mal. Tu crois beaucoup de choses mais tu te trompes bien souvent. On dirait que tu ne sais rien, on dirait presque que t'as rien dans la tête et tout au coeur. Oui mais les faits sont bel et bien là. T'as beau me serrer fort, me pleurer sur l'épaule, renifler tes pensées romantico-stupides, j'ai l'impression d'avoir un mort entre les bras, un mort c'est lourd, c'est une enveloppe qui a perdu son âme. J'ai pas d'autres choix que de te mentir et comme je suis reine en la matière, j'en abuse à volonté, aucune pitié je m'acharne sur tes mots d'amours, tes regards qui en disent beaucoup trop long et je te piétine avec un sourire pré-fabriqué. Tu vois pas la différence, t'as pas l'air de t'en plaindre. A l'évidence si tu ouvres ta grande gueule, je te rabaisse plus bas que terre en une demi seconde. Je te terrifie d'amour, je te rend ivre de moi en jouant. Je joue à l'adorable poupée de porcelaine. Tu sais mon amour, je suis fragile, tu le sais hein? Alors tu fais attention et même que ça t'attendrit. J'aime une fille fragile, ça impressionne, y'en a même qui sont jaloux de toi. Enfin, peut importe là n'est pas le sujet. Je voudrais te clarifier la pensée quand même. Je ne t'ai pas dit que je ne t'aimais plus, on est d'accord? On peut aimer sans ressentir d'amour. J'en suis la preuve vivante. Moi mon coeur est ailleurs, toujours loin, toujours coincé. Tu ne peux pas m'en vouloir. C'est pas moi, je ne l'ai pas laissé là-bas. J'ai pas eu le temps, il me l'a arraché des mains, poitrine ouverte je dois me démerder pour ressembler à un être humain maintenant. Le pire dans tout ça, c'est que bien souvent je le frôle mon coeur, son propriétaire. Je le frôle et toi t'es là près de moi. Alors je ne peux rien faire, je ne peux pas courir lui reprendre, lui faire une scène devant tout le monde, en prétextant qu'un organe ça coûte cher, que j'ai pas les moyens de m'en repayer un. Je ne veux pas te révéler l'identité de mon ravisseur, je crois que j'ai le syndrome de Stockolm.
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# Posté le samedi 05 juillet 2008 19:52

Je sais que je suis seule, je l'étais déjà avec lui.

Je sais que je suis seule, je l'étais déjà avec lui.
J'écoute ; Luke Pickett - Blood Money ♪
Mood : Seule
Chapitre 5 : Lui.



Tu ne m'offres pas le bonheur. Seulement une putain de contrefaçon. Ce soir j'ai pris une décision. C'est fini, j'arrête de parler de toi. Que l'on me brûle vivante si j'ose ne serait-ce que faire une allusion à ta stupide personne. Non, c'est bel et bien fini, tu n'seras derrière aucun de mes mots, qu'ils parlent de baise ou pire d'amour, cela ne te concernera plus. Tu m'empoisonnes. Si tu crois que c'est toi et ton corps qui me font tenir la tête hors de l'eau, tu te trompes. Je suis l'hypersensible au grand coeur devenu pourriture infecte à cause de tes sentiments niais et absurdes. Toi t'es le prince sur qui tout le monde se trompe, parce que personne n'est entré là où j'ai osé foutre les pieds. Tes vices, les plus infâmes sont pour toi, des hontes à dissimuler. C'est pas le tout d'avoir le coeur sur la main mon amour. J'espère qu'un jour tu dévaleras la pente, que chacun de tes os se fracturent. Tu sauras ce que c'est que de pleurer pour un rien. Tu sauras ce que c'est que d'être trop sensible. Quand on peine à se faire une place sur terre, quand le reste du monde sourit pour cacher une indifférence. J'ai beaucoup misé sur ta personne. Je me suis dit, ce gars là, il va être l'espoir, la réincarnation même de l'espoir. Il va défier le vent et la pluie, il me fera pleurer seulement parce qu'il est passionné. J'ai trop misé, j'aurais pas dû, je me suis plantée. Comme quand ces abrutis d'adolescents à moitié anorexiques jurent en disant " Les gros sont des gros cons " Où est ce qu'ils se sont crus ceux-là? Les os les rendent plus débiles qu'avant. Ils deviennent ridicules, on ne regarde qu'eux, on les regardent bien plus que s'ils avaient un morceau de chaire qui dépasse du pantalon. J'ai fait la même erreur. Je me suis bornée à croire. Et pourtant je ne crois même pas en la vie. C'est pour dire ce que j'avais placé en toi.
J'étais prête à te donner mon aorte, ma veine pulmonaire et mes ventricules. J'étais prête à me disséquer la poitrine à l'air libre sans anesthésie, mais je crois que le coup de la super héroïne ça te branche pas tant que ça, ou alors on t'a proposé mieux ailleurs. T'es bien trop jeune pour te rendre compte que les autres ont un goût d'intestin. T'es vraiment prêt à le vomir l'intestin grêle, sentir 4 à 8 mètres de merde te remonter dans la gorge et te bousiller les dents ??

# Posté le samedi 05 juillet 2008 19:43

Après tout, se jeter par la fenêtre est un rêve d'enfant.

Après tout, se jeter par la fenêtre est un rêve d'enfant.
J'écoute ; Rise Against - Prayer Of The Refugee ♪
Texte : Noir - Mon ***** / Prune Moi
. Mood : Tendre
Photos : * * * *
Picture ♠

J'ai mal dans le creux des reins parce que plus personne ne me touche si ce n'est les médecins. Cela fait si longtemps que je suis là que je ne sais même pas si au final, ces médecins existent vraiment. Pourtant je suis là, je ne me nourris que d'eau et j'évite de me plaindre. Pourtant je suis là et mon coeur est ailleurs. Je l'attends désespérément mais je l'attends quand même. Peut être qu'un matin, il sera assis sur moi, sur mon vagin. Peut être qu'un matin, son sexe sera plus dur que mes reins.

L'idée de revoir une nouvelle fois celle que j'aime; celle que j'ai aimé, embrassé, touché, me détruit. Le sait-elle seulement que je n'ai plus aucun désir pour elle? A t-elle seulement conscience de n'être plus désirable. De n'être que celle à qui on rend visite, sans le vouloir; celle qui nous dérange; nous ennui. Personne ne voudrait caresser la peau d'un cadavre, un tas dos qui baigne, seule dans ses immondices. Elle a peut-être un vagin et un semblant de poitrine; mais dés lors elle restera pour moi, celle a qui je me suis enchaîné quand je lui ai dit; Je t'aime.

S'il vient j'espère qu'il ne se contentera pas de me gicler sur le ventre et de partir sans même me demander comment mon corps se porte. Je sais pourtant qu'il en est capable, il y a longtemps qu'il a démissionné de l'entreprise des sentiments et je crois que je ne lui fait plus grand effet. La nuit, lorsque je pense à lui, mes draps sont trempés. Les infirmiers croient toujours que j'ai fait pipi. Ils n'ont pas tord mais je ne m'arrête pas là. Je pisse je pleure et je mouille, triple jouissance pour orgasme nécrologique.

Quand elle me revoit; elle garde cette sorte de confiance en elle que je ne comprend plus. Qu'elle traduit par un sourire qu'elle me lance quand je fais mine de poser un pied dans sa chambre, sur ce sol gris où il y a encore quelques mois je la prenais pour mieux la faire jouir. Elle aimait hurler; gueuler sa joie à travers les murs pour que les infirmiers l'entendent hurler de part ma pénétration rapide et sodomite. Je prenais un malin plaisir à présent, à lui faire mal; car au fond c'est ce qu'elle préfère.

C'est ses étreintes lourdes qui me manquent certainement le plus. Lourdes dans le sens où chaque fois il me déchirait l'utérus, me faisait valser les ovaires. Il a su me rendre ivre de son grain de peau, de son pénis et de sa langue. Parfois même je lui demandais de me toucher le clitoris quand je m'alimentais. Vous savez quand il faisait ça, je tremblais. Mes muscles devenaient fébriles, je manquais de tomber dans les vapes. A chaque seconde je mourrais, je ne suis d'ailleurs plus très vivante aujourd'hui; encore moins sans lui.

Elle tremble toujours quand je pose mes mains sur elle. Elle s'amuse avec mes doigts; suit le contour de mes lignes. Elle prend plaisir à les poser sur le bas de son ventre; que je la pénètre de part mes mains. C'est toujours dans ces moments là qu'elle hurle à mort. Je ne prend plus de plaisir à tout ça. Mes mains sont à présent le symbole de notre échec. Désormais elles resteront dans mes poches, et mes yeux fermés quant à l'idée de voir son corps nue. Son corps est détruit. Elle ne me fait plus d'effet.

Il est venu ce matin, mon coeur a bondit. Joie impénétrable bientôt démolie. Il m'a regardé, a posé ses mains sur mes reins. "Si t'as envie de voler, saute. Je t'ouvre la fenêtre." Je n'ai pas réfléchi. "J'accepte, seulement si tu me regardes."

Je t'aime
.


# Posté le samedi 05 juillet 2008 19:34

Overdose d'existence.

                                                                            Overdose d'existence.
En réalité, je me suis demandée ce que vous aimeriez trouver en arrivant ici. Une explication de pseudo, un long texte poétique, une photographie seulement, un questionnaire sur moi, un "coucou j'ai un nouveau blog, ça te blase ? Ouais je sais, mais fuck the world", un truc incompréhensible comme j'ai l'habitude de faire, un résumé de ma vie du moment, un truc inutile comme ce qui est là?
Puis j'en suis arrivée à me dire que vous vous en foutez, totalement. Mais l'inutilité fait partie de l'être humain, alors je reste digne de moi-même en faisant des choses inutiles. Et ça me passe le temps. Mais ça, c'est toujours l'excuse, "j'ai un blog, je sais que c'est inutile, mais ça m'occupe", alors qu'il y a des dizaines de choses à faire pour être occupé, seulement nous préférons parfois rester devant notre pc comme tout bon adolescent qui se respecte et continuer à faire des choses inutiles. Je m'éc½ure. Je n'irai pas me vanter d'être une geek, ce serait bien trop pour moi, mais presque. En effet, je me dégoûte, vous pourrez me dire que ce n'est pas grave, mais malgré tout je me déçois. Je suis une victime, comme vous. Soumise donc faible, je ne parle pas seulement du fait d'être soumis à la dépendance à Internet ou simplement au pc, mais de beaucoup de choses. Réfléchissez bien, et demandez-vous à quoi êtes vous soumis, devant quoi vous êtes faibles, ce dont vous êtes dépendants, et parfois nous sommes étonnés de nos réponses, mais pour ça il faut bien fouiller, et c'est là que nous commençons à nous éc½urer, c'est là que nous sommes déçus de notre propre personne. Envie de toute foutre en l'air ? Non, bien au contraire. Envie de se révolter.
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# Posté le vendredi 04 juillet 2008 13:37